Coupe du Monde !

S’appuyant sur ses atouts naturels d’exception, sur le dynamisme de ses pratiquants locaux et sur l’expertise acquise, la village-station d’Aussois a organisé les Championnats de France FFME de ski alpinisme en 2019. Ces 2 jours de compétition ont été vécus comme un test grandeur nature en vue de l’épreuve mondiale des 20 et 21 décembre 2019.
Accueillir une manche de Coupe du Monde c’est la possibilité de mettre en avant un territoire, la Maurienne, mais également de faire parler d’une discipline en plein essor et qui concerne plus de 150 000 skieurs en France.

ski alpinisme

Principe

Le Ski alpinisme (aussi appelé ski de randonnée) consiste à parcourir des itinéraires de montagne ou de haute montagne, en une ou plusieurs montées et descentes, à l’aide de skis équipés d’une fixation mobile à la montée (un peu comme les skis de fond) et bloquée à la descente (comme en ski alpin). Pour la montée, le skieur alpiniste colle des peluches anti-recul* sous ses skis. C’est le moyen de déplacement idéal en milieu enneigé dès lors qu’il y a un peu de relief (les pays plats préfèrent le ski nordique) car les skis portent sur la neige et peuvent permettre le franchissement de pentes parfois très raides.

La descente s’effectue en retirant les peaux auto-collantes et s’apparente à une descente hors piste.

Le terrain de jeu est immense, il commence à proximité des stations et s’étend aux plus hauts sommets de la planète. Toujours dans le respect de la nature, le skieur alpiniste ne laisse que l’empreinte de ses traces dans la neige.

Une discipline en plein essor

Activité physique de pleine nature, le nombre de pratiquants en France est évalué dans une fourchette entre 55 000 et 85 000 pratiquants, assidus ou occasionnels…
La pratique étant libre, ces estimations sont basées sur les déclarations des pratiquants fédérés et des ventes annuelles de matériel (fixations, DVA, peaux de phoque, skis etc).

Principe

Le Ski alpinisme (aussi appelé ski de randonnée) consiste à parcourir des itinéraires de montagne ou de haute montagne, en une ou plusieurs montées et descentes, à l’aide de skis équipés d’une fixation mobile à la montée (un peu comme les skis de fond) et bloquée à la descente (comme en ski alpin). Pour la montée, le skieur alpiniste colle des peluches anti-recul* sous ses skis. C’est le moyen de déplacement idéal en milieu enneigé dès lors qu’il y a un peu de relief (les pays plats préfèrent le ski nordique) car les skis portent sur la neige et peuvent permettre le franchissement de pentes parfois très raides.

La descente s’effectue en retirant les peaux auto-collantes et s’apparente à une descente hors piste.

Le terrain de jeu est immense, il commence à proximité des stations et s’étend aux plus hauts sommets de la planète. Toujours dans le respect de la nature, le skieur alpiniste ne laisse que l’empreinte de ses traces dans la neige.

Une discipline en plein essor

Activité physique de pleine nature, le nombre de pratiquants en France est évalué dans une fourchette entre 55 000 et 85 000 pratiquants, assidus ou occasionnels…
La pratique étant libre, ces estimations sont basées sur les déclarations des pratiquants fédérés et des ventes annuelles de matériel (fixations, DVA, peaux de phoque, skis etc).

ski alpinisme

Réservée aux montagnards avertis jusqu’à la fin des années 1970, la discipline s’est petit à petit développée dans les vallées alpines et pyrénéennes. Et au delà désormais, les grands centres urbains (Paris, Lyon, Strasbourg…) envoient chaque week-end leurs bataillons de passionnés…

La décennie 2000 a été marquée par l’arrivée de nouveaux publics parmi les pratiquants. En effet, une population à la culture initiale moins « montagnarde » et pour qui le ski alpinisme n’est pas nécessairement dans la continuité hivernale de la pratique de l’alpinisme, a été séduite par cette discipline. Ce nouveau public enthousiaste a ainsi découvert une nouvelle facette du ski, proposant une approche plus douce et respectueuse de la nature et des grands espaces et ce, sans file d’attente aux remontées mécaniques…

Réservée aux montagnards avertis jusqu’à la fin des années 1970, la discipline s’est petit à petit développée dans les vallées alpines et pyrénéennes. Et au delà désormais, les grands centres urbains (Paris, Lyon, Strasbourg…) envoient chaque week-end leurs bataillons de passionnés…

La décennie 2000 a été marquée par l’arrivée de nouveaux publics parmi les pratiquants. En effet, une population à la culture initiale moins « montagnarde » et pour qui le ski alpinisme n’est pas nécessairement dans la continuité hivernale de la pratique de l’alpinisme, a été séduite par cette discipline. Ce nouveau public enthousiaste a ainsi découvert une nouvelle facette du ski, proposant une approche plus douce et respectueuse de la nature et des grands espaces et ce, sans file d’attente aux remontées mécaniques…

Un sport complet

Le ski alpinisme est un sport complet qui rassemble dans une même discipline :

  • les qualités du skieur de descente
  • les qualités de l’alpiniste dès lors qu’il y a des passages techniques (crampons aux pieds, parfois des passages avec corde !)
  • des techniques spécifiques : les « manips » qui permettent de passer de la position montée à celle de la descente et inversement.
  • des qualités de stratège : savoir choisir son itinéraire, gérer sa course, ses compagnons…
  • des qualités d’endurance : l’effort dure plusieurs heures, certaines sont plus longues qu’un marathon.
  • et enfin une certaine adaptabilité et résistance aux éléments naturels : froid, vent, humidité, terrain changeant…

Le ski alpinisme est un sport idéal pour les amoureux de la nature puisqu’il prend place dans les plus beaux paysages entre terre et ciel…

ski alpinisme
ski alpinisme

Un sport complet

Le ski alpinisme est un sport complet qui rassemble dans une même discipline :

  • les qualités du skieur de descente
  • les qualités de l’alpiniste dès lors qu’il y a des passages techniques (crampons aux pieds, parfois des passages avec corde !)
  • des techniques spécifiques : les « manips » qui permettent de passer de la position montée à celle de la descente et inversement.
  • des qualités de stratège : savoir choisir son itinéraire, gérer sa course, ses compagnons…
  • des qualités d’endurance : l’effort dure plusieurs heures, certaines sont plus longues qu’un marathon.
  • et enfin une certaine adaptabilité et résistance aux éléments naturels : froid, vent, humidité, terrain changeant…

Le ski alpinisme est un sport idéal pour les amoureux de la nature puisqu’il prend place dans les plus beaux paysages entre terre et ciel…

Pour en savoir plus sur le ski alpinisme, rendez-vous sur le site de la Fédération Française Montagne Escalade. Présentations, définitions, clubs et équipes, équipe de France et calendrier des compétitions, pour tout apprendre autour du ski alpinisme.